Victor Hugo à Mme Amable Tastu, le 8 mars 1827
Jeudi 8 mars.
Je lis lundi chez mon beau-père, rue du Cherche ­Midi, n° 39, deux ou trois actes de Cromwell dont Monsieur et Madame Tastu ont entendu quelque chose l'autre soir. S'ils n'étaient pas trop ennuyés d'être des nôtres ce soir-là, mon beau-père serait charmé d'avoir l'honneur de les recevoir.
Le spectacle commencera à huit heures (heure militaire).
Un mot de réponse.
Je me mets aux pieds de Madame Tastu.
V. HUGO.
Post-scriptum. Il va sans dire que M. Tastu sera bien aimable de vous accompagner, si vous êtes assez mal conseillée par votre loisir pour venir. La pièce étant un peu longue, la lecture commencera à huit heures précises. Pardon et mille pardons, car c'est une heure indue.